Pour une souveraineté numérique

Et si nous reprenions le contrôle de notre numérique ? Et si nous misions sur nos acteurs locaux plutôt que de continuer à tout donner aux GAFAM ? Il est grand temps d’agir.

Des GAFAM partout

Nous avons un vrai potentiel dans ce domaine et de nombreux acteurs avec des solutions performantes et éthiques. Alors pourquoi continuer, encore et encore, à favoriser les GAFAM ? C’est un non-sens total qui va à l’encontre de notre économie, de nos emplois, de nos acteurs locaux. Si nous options pour des sociétés françaises (pour former les demandeurs d’emploi au lieu de Google, pour accompagner nos TPE/PME dans le numérique au lieu de Microsoft ou Amazon, pour les classes virtuelles au lieu de Blackboard ou Teams, etc…), elles pourraient se développer, payer leurs impôts ici, embaucher, elles seraient un moteur de l’économie.

Au lieu de cela, on donne de très nombreux marchés à des sociétés US qui ne participent pas à notre économie, pire, cela va à l’encontre de notre économie. Il faut changer la donne, maintenant, il est urgent d’agir.

Reprendre le contrôle

La France en a les moyens, il y a des alternatives aux GAFAM, nous avons des solutions. Ce n’est pas pour rien que nous sommes leader en Europe pour ce qui est de l’open source. Il faut un vrai changement, maintenant.

Reprenons le contrôle de notre numérique, de nos systèmes, de nos données, de nos infrastructures. L’Education, Pôle Emploi, les CCI mais aussi nos TPE/PME peuvent, doivent, être le moteur de cette transformation, dans nos territoires.

L’affaire du piratage de Solarwinds (dont on ne connaît pas tous les aboutissants) devrait aussi nous faire réfléchir sur l’usage massif de systèmes propriétaires. Linux est est, à cet égard comme à bien d’autre, une bien meilleure alternative.

Des acteurs déjà présents

Les outils, les acteurs éthiques et/ou libres sont là, ils sont prêts. Citons notamment TeachReo, Bluemind, Algoo, Worteks, Watcha, OpenDSI, Smartrezo, Ikoula et bien d’autres encore (voir le site du CNLL pour du libre).

J’encourage chacun à réfléchir à cela, à en discuter, à me contacter pour en parler. Ce n’est qu’ensemble que nous arriverons à changer les choses, pour un numérique plus humain, plus éthique, plus respectueux.


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